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AGRICULTURE SESSION DE HAUT NIVEAU SUR LES PNIA : LA QUESTION DE LA MODERNISATION DE NOTRE SYSTÈME ALIMENTAIRE EST UNE PRIORITÉ DES AUTORITÉS SENEGALAISES

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Prenant la parole, le Dr Aly Betty Haut Commissaire de INITIATIVE 3N est revenu sur les leçons de l’expérience d’adaptation aux sécheresses répétées, aux situations d’insécurité dans certaines zones ont permis au pays de développer davantage de stratégies d’atténuation, en opérationnalisant les principales orientations du Plan Régional d’Investissement Agricole (PRIA) à travers l’initiative « 3N », la stratégie de Sécurité Alimentaire et Nutritionnelle et le Développement Agricole Durable qui représente le Plan National d’Investissement Agricole (PNIA) du Niger. L’initiative 3N a été adopté par le Gouvernement du Niger, comme politique depuis 2011.

Le Plan d’Action (PA) 2016-2020, ainsi que le nouveau Plan d’Action 2021-2025 de l’Initiative 3N sont ainsi élaborée et mis en œuvre conformément aux recommandations de l’atelier régional de lancement du processus d’élaboration des Plans nationaux d’investissement agricoles (PNIA) et du Plan régional d’investissement agricole (PRIA) de seconde génération tenue à Abidjan, du 30 mai au 2 juin 2016, qui se basent sur le processus du PDDAA et notamment  les engagements de Malabo 2014.
Cette nouvelle phase de l’Initiative 3N va permettre d’accélérer la transformation des systèmes alimentaires pour les rendre plus résilients, durables, équitables et réduire la dépendance aux importations alimentaires tout en promouvant l’état nutritionnel de la population.

Parlant des engagements de Malabo, et de la mise en œuvre des PRIA et PNIA, le Niger a réalisé des progrès significatifs en dépit du contexte sécuritaire sous-régional sahélien dégradé et qui affecte la vie des populations et leur capacité de production, contexte qui vient aggraver les effets des CC déjà fortement ressentis. Dans ce contexte, le Niger a multiplié par six le volume des productions irriguées, en équivalent céréalier, augmenter les productions de viande, de lait, la restauration des terres dégradées à vocation agricole, sylvicole et pastorale, doublé le PIB du secteur et réduit de 10% la pauvreté rurale, en dix ans de mise en œuvre de l’Initiative 3N.

Le nouveau plan d’action de l’Initiative 3N qui va permettre d’accélérer la transformation des systèmes alimentaires, saisira l’opportunité que représente l’avènement de la ZLECAF pour le développement des chaines de valeur agro-sylvo-pastorales et halieutiques qui porteront une agro-industrie nationale vecteur du développement de l’entreprenariat privé agroalimentaire et générateurs d’emplois décents, notamment pour les jeunes et les femmes.

Déjà dans le cadre de la mise en œuvre du nouveau plan d’action 2021-2025 de l’I3N, des réalisations importantes ont été enregistrées en relation avec les grandes orientations stratégiques du pays pour le secteur et en lien avec la feuille de route de transformations des systèmes alimentaires :

Avancée dans la consolidation des réformes et l’appui aux politiques et stratégies d’accroissement de la performance du secteur par :

·        L’opérationnalisation du Fonds d’Investissements pour la Sécurité Alimentaire et Nutritionnelle (FISAN) qui fournit une combinaison de crédit et subvention aux producteurs et transformateurs ;
·        l’opérationnalisation du Système National du Conseil Agricole ;
·        l’élaboration et l’Adoption de la Politique Nationale du Foncier Rural ;
·        l’élaboration et l’adoption de la Stratégie Nationale de Développement de la Riziculture au Niger ; cette stratégie permettra d’accroitre significativement la production de riz irrigué et de remédier progressivement au poids financier des importations annuelles de riz,  estimées à 150 milliards FCFA en 2018;
·        l’élaboration et l’Adoption de la Stratégie Nationale d’Achats Locaux auprès des Petits Producteurs ;
·        l’élaboration du 2ème Plan d’Action multisectoriel de la Politique Nationale de Sécurité Nutritionnelle ;
·        l’élaboration et l’adoption de la Stratégie Nationale de Prévention et de Gestion des Crises Alimentaires du DNPGCA 2021-2025 ;
·        l’animation de la dynamique multi acteurs d’opérationnalisation de l’approche Nexus Humanitaire-Paix-Développement, notamment pour répondre aux défis des zones affectées par l’instabilité.

Accroissement du soutien aux chaînes de valeurs agrosylvopastorales et halieutiques par la promotion de la transformation et de la commercialisation des produits locaux :
L’Agriculture nigérienne évolue dans un monde économique en transformation rapide et mu par l’innovation et les gains de productivité, par le développement de nouveaux outillages et la compétitivité des marchés où chacun doit produire dans les meilleures conditions possibles pour pouvoir vendre et satisfaire des besoins qui se transforment sans cesse en milieu rural : Transport, Electricité, eau, communication etc. Pour accompagner cette transformation des modes de vie, les revenus des agriculteurs doivent nécessairement augmenter.

Les priorités de l’Initiative 3N sont adaptées à ces transformations individuelles, communautaires, nationales et internationales. L’objectif principal de l’axe 2 du cadre stratégique de l’I3N, donc du programme stratégique 2 de l’initiative 3N, matérialise cette adaptation. Les actions fortes de l’année 2021sont :
·        l’organisation de foires et marchés pour la promotion du « Consommer nigérien » et des circuits courts, sur l’ensemble du territoire nigérien,
·        la mise à disposition d’équipements et de subventions pour les groupements et entreprises locales du secteur de la transformation alimentaire afin qu’ils modernisent leurs installations et accroissent leurs capacités de production ; 31 équipements sont ainsi mis en place dans 4 régions du pays,
·        la mise en place d’une unité industrielle de production de film plastique biodégradable pour remédier au coût et à la mauvaise qualité des emballages disponibles sur le marché national et régional,
·        l’appui à la certification des produits locaux transformés en accompagnant les promoteurs et promotrices  dans la mise en place d’un système qualité d’amélioration de leur compétitivité sur le marché national, régional, et international ; 47 produits ont ainsi été certifiés en 2021.

Réalisation d’études et mobilisation de partenariats dans des domaines stratégiques d’action :
·        étude de la fiscalité rurale au Niger pour bâtir un argumentaire de promotion d’une fiscalité favorable au secteur agroalimentaire et au développement des chaînes de valeur,
·        étude des capacités, rôles et responsabilités des Collectivités territoriales dans la mobilisation des investissements structurants pour la SAN/DAD, et dans la prévention et gestion des crises,
·        Etude sur la prise en compte de la situation particulière des zones fragiles du Niger pour l’amplification et la pérennisation des investissements dans le cadre de la SAN/DAD.

Avancée dans l’accroissement et la diversification des productions sous pluies :
L’objectif est de porter cette production de 5 296 551 tonnes en 2020 à 7 142 805 tonnes en 2025, soit un accroissement net de 35 % en 5 ans. Pour réaliser cet objectif les mesures suivantes sont en cours de mise en œuvre :
·        L’opérationnalisation de la plateforme de services aux producteurs (la maison du paysan) dans chaque commune, pour permettre le rapprochement des facteurs de productions et de l’encadrement des producteurs
·        Un soutien plus significatif à la recherche agronomique,
·        L’utilisation et la mise au point de semences plus performantes,
·        l’intensification de la production de semences améliorées,
·        la création de champs écoles,
·        une vulgarisation plus organisée et mieux soutenue des résultats de la recherche agronomique,
·        l’accroissement, en moyenne annuelle, de 20% des superficies emblavées avec des semences améliorées,
·        la mise à la disposition des producteurs d’engrais de qualité certifiée en relation avec une meilleure cartographie des sols,
·        la mise à la disposition des producteurs de produits phytosanitaires de qualité
·        la mise à la disposition des producteurs d’outils et équipements de travail du sol, de kits de traction animale, de motoculteurs et de batteuses,
·        la conduite d’une étude pour une mécanisation de l’agriculture adaptée à la nature des sols et la réduction les pertes post-récoltes.

Avancée dans l’accroissement des productions irriguées et de décrue :

Grace aux leçons apprises de la mise en œuvre du plan d’action 2016-2020 de l’I3N, l’irrigation est remise une fois de plus au centre des priorités du Plan d’action 2021-2025, comme 1e action d’adaptation au CC. En effet, il est apparu que la mobilisation des eaux durant la période 2016-2020 combinée à l’amélioration de l’offre en engrais et autres facteurs de production a eu un impact plus significatif sur la production irriguée en termes d’équivalent céréalier comparé à la production céréalière pluviale.

Aussi, les contre-performances enregistrées sur la campagne agricole 2021 ont confirmé cet état de fait. C’est pourquoi les efforts seront redoublés sur la production irriguée afin qu’à l’horizon 2025, la production irriguée en équivalent céréalier soit portée à 3 100 000 tonnes contre 1 032 023 tonnes en 2020, soit une multiplication par trois (3).

Pour atteindre ce résultat, le volume d’eau à mobiliser sera doublé à l’horizon 2025 pour passer de 59 963 000 de m3 en fin 2020 à 122 627 000 de m3 en fin 2025. Les superficies irriguées quant à elles, passeront de 207 789 ha en fin 2020 à 356 000 ha en fin 2025.

Avancées dans le renforcement de la résilience aux crises et chocs et l’opérationnalisation d’une approche Nexus Humanitaire-Développement-Paix. Le Niger demeure particulièrement exposé au changement climatique et aux risques liées aux catastrophes naturelles (sécheresses, inondations) mais aussi aux crises anthropiques, notamment aux conséquences de conflits dans les pays voisins et de l’incursion de groupes armés entrainant des déplacements de populations (réfugiés, personnes déplacées internes). Ces phénomènes pèsent sur le développement socio-économique du pays et sur la mise en œuvre des politiques publiques.

L’intégration de programmes opérationnels relevant du Dispositif National de Prévention et Gestion des Crises Alimentaires et du Ministère de l’Action Humanitaire et GC permet de renforcer les synergies avec des programmes de développement structurants dans le secteur SANAD et de mieux anticiper et répondre aux crises. Les interventions du DNPGCA assurent progressivement une meilleure articulation avec les programmes de protection sociale ciblant les ménages chroniquement vulnérables, ainsi qu’une meilleure prise en compte du soutien aux moyens d’existence et aux capacités productives.

Le HC3N collabore également étroitement avec le MAHGC, notamment dans le cadre de l’opérationnalisation d’une approche Nexus HDP dans les différents secteurs. Celle-ci passe actuellement pas le renforcement de la concertation entre les acteurs humanitaires, de développement et de paix et par l’élaboration de note et d’outils conjoints ainsi que par le renforcement des capacités des acteurs locaux, tels que les Collectivités territoriales. Le but étant d’assurer plus efficacement la réponse aux besoins immédiats et à moyen et long terme des populations dans le secteur SANAD et au-delà.

souhaitant très cordialement, au nom du Pr Moussa BALDE, Ministre de l’Agriculture et de l’Equipement Rural, la bienvenue à Dakar, à l’occasion de la conférence sur le statut des Programmes nationaux
d’Investissement Agricole (PNIA) et les systèmes alimentaires dans le cadre du Programme Détaillé pour le Développement de l’Agriculture en Afrique (PDDAA),Mr PAPE MALICK NDAO SG DU MINISTÈRE DE L’AGRICULTURE ET DE L’EQUIPEMENT RURAL Les PNIA qui soutendent des réformes essentielles au secteur agricole pour le développement économique et social de nos pays visent 4
objectifs stratégiques que sont :

• La sécurité et la souveraineté alimentaire ;
• La gestion durable des cultures de rente et d’exportation;
• L’engagement du secteur privé par le renforcement des investissements; la gouvernance agricole en termes de réformes des filières agricoles, de restructuration des organisations professionnelles agricoles et de la mise en oeuvre de la loi sur le foncier rural. La conférence qui nous réunit aujourd’hui s’inscrit dans le cadre de dialogue et d’échanges entre parties prenantes du processus de développement de l’agriculture Africaine.

Elle constitue en effet une occasion pour :

• Partager nos expériences respectives, idées et leçons sur ce qui pourrait améliorer la mise en oeuvre, y compris le développement de capacités de mise en œuvre systémiques/locales sur les programmes de
systèmes agricoles et alimentaires (politique et investissement);

• Identifier les choix de politiques et d’investissement que les États membres pourraient aider à rendre opérationnels dans la poursuite des
PNIA adaptés localement en tant qu’outils nationaux principaux (PRIA au niveau régional) pour organiser et gérer la mise en œuvre; Définir un ensemble de pratiques, d’actions et de soutiens à la mise en
œuvre comme base pour définir des modalités de mise en œuvre adaptées localement (dans les circonstances et les priorités de chaque pays), des domaines d’intervention prioritaires ainsi que des ressources adaptées.

Mesdames, messieurs, Dans leur mise en oeuvre, les PNIA ont, à travers les nombreux investissements consentis dans l’agriculture africaine, permis la relance de la croissance agricole à un taux annuel de 9% depuis 2015 (dont 6,8% pour les cultures vivrières, 7,6% pour les cultures de rente, fixé à 3% pour les ressources animales, etc.).

Ils ont ainsi contribué à la réduction de la pauvreté, créé des emplois et réduit l’insécurité alimentaire. est : « un Sénégal émergent à l’horizon 2035, avec une société solidaire dans un Etat de droit »>.
Pour mieux prendre en compte les questions relatives à l’agriculture, au climat et à la biodiversité, le Sénégal a également élaboré le Plan Sénégal Emergent VERT (PSE -VERT) et une stratégie axée sur la
pratique de l’agroécologie.

Les résultats de la mise en oeuvre du PSE et de l’atteinte des ODD sont notoires et leurs impacts sur les systèmes alimentaires du Sénégal sont appréciables. Cependant, les concertations ont révélé que :
. L’accès de tous à des aliments sains et nutritifs n’est pas totalement garanti;

Le fonctionnement des modes de consommation reste à parfaire; • Les systèmes de production agro-sylvo-pastoraux et halieutiques sont moyennement durables en raison, notamment, de pratiques qui dégradent les ressources naturelles, perturbent les écosystèmes et réduisent la biodiversité, menaçant la santé humaine et animale;

• La répartition des moyens de subsistance est inéquitable entre les territoires, d’une part, et les catégories socio-économiques, d’autre part, rendant les systèmes alimentaires sénégalais
moyennement inclusifs et égalitaires; • Les systèmes alimentaires sont moyennement résilients.
Face aux insuffisances ci-dessus indiquées, le Sénégal a, dans sa volonté de développement de systèmes alimentaires durables, défini la vision d’une « nation performante, inclusive et résiliente dans la
production, la transformation, la distribution et la consommation durables d’aliments sains et nutritifs pour une société émancipée de la faim et de la malnutrition » à l’horizon 2030.

Pour la matérialisation effective de ce futur bien possible et à la portée des Sénégalais, les axes stratégiques ou domaines d’actions suivants sont retenus pour notre pays. Il s’agit : De l »amélioration de la production, de la transformation, de la commercialisation et de la consommation des produits
agro-sylvo-pastoraux et halieutiques; Du renforcement du cadre législatif et réglementaire des
systèmes alimentaires; Du renforcement de la résilience des systèmes alimentaires.

Pour opérationnaliser les domaines d’action définis, plusieurs propositions d’engagements politiques et d’investissements ont été définies dans la feuille de route présentée par le Sénégal lors du sommet mondial sur les systèmes alimentaires et à laquelle le PASAD avec un horizon temporel de 5 ans (2021-2025) pour un montant prévisionnel de 1021 milliards de francs CFA, a bien l’ambition de prendre en compte.

C’est sur cette note que je déclare ouverte au nom du Pr Moussa BALDE, MAER, cette session de haut niveau sur le statut des PNIA et les systèmes alimentaires. Le secteur de la transformation a aussi fortement cru, avec une croissance fulgurante des produits agricoles localement transformés.

Toutefois, de la pandémie de la covid-19 et la guerre Russo-Ukrainienne ont globalement affecté les résultats attendus ces dernières années. En effet, l’examen des performances agricoles sur la période
de mise en œuvre du PNIASAN (2015-2025) ont permis d’appréhender l’impact des différentes politiques menées, et d’identifier les leviers sur lesquels il faudra s’appuyer pour, à brève échéance, améliorer la
sécurité alimentaire, réduire la pauvreté et les déficits de la balance commerciale et promouvoir une gestion durable.

Mendars, Nessieurs, je voudra’s pretaper, l’expérience de seng! La faible performancé du secteur agricole, se traduisant par une dépendance de plus en plus accrue à l’égard de l’extérieur pour la satisfaction des besoins de consommation de la population a motivé le Gouvernement du Sénégal à prendre l’option de mettre en oeuvre le Programme de résilience économique et sociale (PRES) et d’ajuster le Plan d’Actions prioritaires (PAP) de la phase 2 du PSE en un Plan d’action Prioritaire Ajusté et Accéléré (PAP2A). C’est dans cette continuité que le Programme Agricole pour une Souveraineté Alimentaire Durable a été validé par les autorités politiques il y a moins d’un mois, au niveau national.

Ce Programme, articulé au PNIASAN, au PSE, aux politiques sectorielles de l’agriculture, de l’élevage, de la pêche, de l’environnement et secteurs connexes, offre un cadre opérationnel axé sur « la réduction de la pauvreté, l’amélioration de la sécurité alimentaire et de la nutrition de la population sénégalaise ».

Mesdames et messieurs Pour rappel tous ces instruments stratégiques et programmatiques de
développement économique et social sont alignés aux ODD pour le compte desquels l’ONU a initié des concertations pour l’avènement de systèmes alimentaires durables. C’est pourquoi, le Sénégal avait immédiatement répondu à l’appel du Secrétaire Général de l’organisation des Nations Unies, Son
Excellence António Guterres, en s’engageant dans une série de dialogues de haut niveau sur les systèmes alimentaires portés – par l’ensemble des départements ministériels impliqués dans le PNIASAN
et fortement appuyée par les partenaires au développement dont les organismes du Système des Nations Unis.

Mesdames, messieurs; Pour un renforcement des systèmes alimentaires, le Président de la
République du Sénégal, SEM Macky SALL, a fait l’honneur de désigner le Pr Moussa Baldé Ministre de l’Agriculture et de comme Coordonnateur des Concertations l’Equipement Rural Nationales pour des systèmes alimentaires durables, inclusifs et équitables au Sénégal.

Ainsi, trois larges concertations ont été organisées, dans le pays autour de la problématique de la transformation durable et accélérée des systèmes alimentaires aux niveaux national et local. Cette mobilisation a inclus toutes les administrations publiques, catégories de parties prenantes organisations de producteurs, organisations de jeunes, organisations de femmes, secteur privé, société civile, collectivités territoriales, Système des Nations unies et partenaires au développement. Rappelons qu’en prélude aux concertations, différentes initiatives de réflexion et d’analyse sur les systèmes alimentaires conduites par des partenaires
ont été capitalisées.

Les Concertations ont ainsi offert une opportunité d’échanges diversifiés, ciblés et constructifs entre les parties prenantes des systèmes alimentaires, qui ont permis de rédiger la feuille de route du Sénégal.

Les engagements du Sénégal pour des systèmes alimentaires durables cadrent bien avec le Plan Sénégal Emergent (PSE), modèle de développement économique et social adopté en 2014 et dont la vision

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