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Léonard de Vinci, un anatomiste de génie

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Les recherches anatomiques de Léonard de Vinci fascinent encore aujourd’hui car l’artiste de la Renaissance ne reculait devant rien pour chercher à percer les mystères du vivant. Celui qui se vantait d’avoir disséqué 30 cadavres au cours de son existence a contribué largement à améliorer la connaissance du corps humain.

 

 

 

Léonard de Vinci déterrant de nuit clandestinement des cadavres de condamnés à mort pour se livrer à des expériences de dissection, voilà une image qui perdure et qui pourtant ne correspond pas à la réalité : tous ses travaux anatomiques ont en effet été réalisés au vu et au su des autorités ecclésiastiques et médicales, dans des hôpitaux, souvent même en présence de médecins. Ce n’est que tardivement (1514) qu’il rencontra des problèmes avec la papauté et qu’on le pria de renoncer à ses expériences. Il défendait des idées en contradiction avec celles de l’Église sur l’âme du fœtus.

Pourtant, en 1517, quand le cardinal Louis d’Aragon vint lui rendre visite au Clos-Lucé à Amboise, il n’hésita pas à montrer le fruit de ses recherches anatomiques à ce grand prince ecclésiastique. Et même à se vanter d’avoir disséqué au cours de son existence 30 cadavres, preuve que le sujet n’était pas tabou. Le secrétaire du cardinal, Antonio de Beatis, témoigne : « Ce gentilhomme a composé un ouvrage sur l’anatomie appliquée spécialement à l’étude de la peinture, aussi bien des membres que des muscles, des nerfs, des veines, des jointures, des intestins et de tout ce qui peut s’expliquer tant sur le corps des hommes que sur celui des femmes ; on n’en a jamais fait de semblable.  »

 

Harmonie entre le macrocosme de l’Univers et le microcosme du corps

 

Il serait tout aussi erroné de considérer que Léonard s’est contenté de l’observation pour produire ses dessins sans aucun recours à la culture des médecins de son temps. À Pavie, vers 1483, il est en contact avec Pier Andrea Marliani et Fazio Cardano. À Florence entre 1506 et 1507, il dissèque à l’hôpital Santa Maria Nuova, puis en 1509, de retour à Pavie avec le jeune galéniste Marcantonio della Torre. En fréquentant de tels personnages, Léonard fut convaincu de l’importance de lectures spécialisées et il acquit des ouvrages majeurs sur le sujet. La b[…]

 

 

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