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Revue de Presse – A la Une : l’an 2 de l’élection de Bassirou Diomaye Faye

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Le deuxième anniversaire de l’élection du président Bassirou Diomaye Faye et l’article du Financial times sur les emprunts du Sénégal sont au menu des quotidiens reçus, mardi, à l’Agence de presse sénégalaise (  APS).

Le Soleil aborde le deuxième anniversaire de l’élection du président Bassirou Diomaye Faye sous le titre : ‘’Entre ambitions et contraintes’’.

‘’Deux ans après son accession à la magistrature suprême, le président Bassirou Diomaye Faye a engagé un vaste chantier de réformes institutionnelles, présenté comme un levier de refondation de l’État et de consolidation démocratique. De la tenue du dialogue national aux engagements de révision constitutionnelle, les bases d’une transformation du système politique ont été posées. Cependant, leur mise en œuvre reste attendue’’, note le journal.

‘’Élu triomphalement’’ dès le premier tour en mars 2024, Bassirou Diomaye Diakhar de la Faye ‘’avait suscité un immense espoir avec son ambitieux programme de rupture’’, rappelle Sud Quotidien.

 

La publication constate que ‘’deux ans après son accession au pouvoir, si des avancées sont notées sur le coût de la vie, plusieurs réformes majeures, notamment en matière de justice, d’emploi et de gouvernance, peinent encore à se concrétiser, nourrissant interrogations et attentes au sein de l’opinion’’.

 

WalfQuotidien fait état de ‘’deux ans de gymnastique économique’’, ajoutant que ‘’le pouvoir de Bassirou Diomaye Faye n’a pu réussir, comme promis, son projet de redressement du pays à tous les niveaux’’.

 

Dans le journal, l’économiste Meïssa Babou, relève que ‘’les deux années du président ont été marquées par une léthargie au niveau économique à cause principalement de cet endettement colossal qui frise les 132 % avec un service de la dette qui frise, cette année 2026, le budget national évalué presque à 6 000 milliards. C’est deux années de galère pour le gouvernement’’.

 

L’Observateur parle du ‘’choc des réalité’’, soulignant que ‘’deux ans après l’alternance historique de mars 2024, l’heure est au premier grand inventaire pour le tandem Bassirou Diomaye Faye – Ousmane Sonko. Si le +Projet+ portait en lui les germes d’une rupture systémique profonde, la réalité de l’exercice du pouvoir révèle aujourd’hui un tableau en demi-teinte. Santé, éducation, agriculture, diplomatie…, aucun secteur ne semble aujourd’hui épargné par le doute’’.

 

‘’Entre des réformes structurelles qui peinent à porter leurs fruits et un front social en constante ébullition, le régime semble naviguer entre un volontarisme politique affiché, des pesanteurs d’une économie encore fragile et une communication de crise parfois défaillante avec des divergences de vue de plus en plus visibles au sein de l’Exécutif’’, écrit L’Obs qui fait voyager ses lecteurs ‘’au cœur d’un bilan où les ambitions se heurtent frontalement au principe de réalité’’.

 

L’Obs, à l’instar d’autres journaux, se fait l’écho des informations du Financial times, selon lesquelles ‘’le Sénégal a secrètement emprunté des centaines de millions de dollars auprès d’institutions internationales sans les divulguer publiquement’’.

 

‘’Le pays, qui lutte pour éviter le défaut de paiement, a levé 650 millions d’euros (environ 426,372 milliards de FCfa) auprès de l’Africa Finance Corporation (AFC) et de First Abu Dhabi Bank (FAB) l’année dernière. Ces emprunts, réalisés via des instruments dérivés appelés “total return swaps”, confèrent à ces créanciers des privilèges sur les détenteurs d’obligations existants’’, selon le média britannique.

 

Pour L’Obs, ‘’c’est une nouvelle révélation qui risque d’accentuer la polémique sur la +dette cachée+ du Sénégal qui continue de secouer le pays depuis presque deux années’’.

 

‘’Tout en fustigeant la +dette cachée+ prétendument héritée de Macky Sall, le gouvernement de Sonko est allé s’endetter auprès d’institutions financières du Moyen-Orient, à des conditions particulièrement draconiennes’’, écrit Le Quotidien.

 

Selon L’As, ‘’le Sénégal est au cœur d’une controverse financière après que le Financial Times a révélé que le pays aurait contracté 650 millions d’euros d’emprunts via des instruments financiers complexes, dits total return swaps, sans divulgation publique. Ces opérations, destinées à mobiliser rapidement des liquidités, suscitent des interrogations sur la transparence et la gestion de la dette souveraine’’.

 

Le Soleil signale que ‘’le gouvernement rejette toute idée d’opacité et insiste sur la conformité de ces opérations avec les règles en vigueur’’.

 

Le ministère des Finances rappelle que la politique d’endettement du pays est encadrée par la Stratégie de gestion de la dette à moyen terme (Sdmt), un document de référence qui définit les orientations en matière de mobilisation des ressources publiques.

 

‘’Cette stratégie privilégie une diversification des sources de financement, aussi bien en monnaie locale qu’en devises, afin de limiter les risques et d’optimiser les coûts’’ selon la note du ministère des Finances.

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