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Journée portes ouvertes de L’ESTM, La Malaisie pays hôte.

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Un panel sur le thème « Entrepreneuriat et employabilité des jeunes : quels sont les défis à relever pour et par la jeunesse ? » réunira des partenaires et des professionnels du domaine dans la matinée du mercredi 10 novembre.

l’ESTM a ses programmes pour l’insertion professionnelle et la mobilité étudiante à l’étranger, ses filières de formation en ingénierie informatique, en télécommunications, en génie électrique, en énergies renouvelables, en management et bénéficiez d’une réduction allant jusqu’à -50% sur les frais d’inscription ainsi que des possibilités de bourses d’études durant ces deux journées.Une Innovation de l’établissement d’enseignement Supérieur qui réside dans son style de management, mais aussi dans son contenu pédagogique.

Une occasion saisie par l’administration de L’EST Très imprégnée du contexte géopolitique mondial et des enjeux liés à l’employabilité des jeunes, en résumé à l’auto-emploi des jeunes diplômés, la Direction de l’ESTM pour servir les étudiants d’exemple de réussite économique à choisi comme pays de référence pour ces journées portes ouvertes la Malaisie, un rappel nous est fait par Mr FELIX CAMPAL DIRECTEUR DES ETUDES DE L’ESTM en nous disant qu’en 1960, ce pays avait le même PIB (produit intérieur brut ) que le Sénégal, aujourd’hui c’est un pays Émergent.

En outre,La Malaisie est un petit pays prospère au cœur de l’Asie du Sud-Est : située entre la péninsule indochinoise continentale et l’archipel indonésien, elle se trouve au carrefour des échanges avec l’Inde et la Chine depuis deux millénaires. Elle fut en contact avec le monde musulman pendant plusieurs siècles avant de devenir par sa position géographique un enjeu stratégique dans le commerce colonial au XVIe puis aux XVIIIe et XIXe siècles. Ancienne colonie britannique, la Fédération de Malaisie acquit son indépendance en 1957, et prit sa forme dédoublée en 1963 – péninsule malaise à laquelle s’ajoutent deux États de Bornéo, Sabah et Sarawak –, avant que n’en soit détaché Singapour en 1965. Elle est membre de l’ASEAN (Association of Southeast Asian Nations) depuis la création de cette association de coopération régionale en 1967.

 

2À bien des égards, l’image du patchwork donne une assez bonne idée de la Malaisie moderne : elle se compose de treize États et des deux territoires fédéraux, Kuala Lumpur et Labuan. Occupant 330 000 km 2 divisés en deux entités distinctes, elle est toutefois moins densément peuplée que l’ensemble de la région1. Sa population de 27 millions d’habitants est multi-technique : Malais (62 %), Chinois (24 %) et Indiens (7 %)2 vivent ensemble depuis plus d’un siècle. Elle est aussi multiculturelle, multilingue, et marquée par le pluralisme religieux.

Sa démographie est plutôt jeune : plus de 60 % de la population est en âge d’être active, tandis qu’un tiers a moins de 15 ans. Dans ce pays à haut niveau de développement humain, les Malaysiens bénéficient d’une longue espérance de vie à la naissance (73 ans), connaissent peu d’analphabétisme (moins de 8 %), et présentent une mortalité infantile faible (6,6 ‰).

Mais tel n’était pas le cas il y a quarante ans : la Malaisie compte parmi les pays d’Asie du Sud-Est à croissance rapide qu’un rattrapage économique dans les dernières décennies du XXe siècle a rapprochés des pays industrialisés. Son dynamisme économique en fait un cas d’école en matière de développement contemporain, avec l’ensemble des pays d’Asie émergents.

3Dans les années 1950, à l’instar des grandes institutions internationales, de nombreux économistes du développement doutaient de la capacité des nations asiatiques à se moderniser, en particulier pour des raisons institutionnelles et culturelles. Mais certaines d’entre elles ont entamé leur développement : Taïwan, la Corée du Sud et Hong Kong, suivis dix ans plus tard par Singapour, sont devenus les « quatre Dragons ».

La Banque mondiale parlera plus tard de « miracle asiatique ». Dans l’histoire économique, les taux de croissance très élevés, observés en Asie sur plusieurs décennies, étaient sans précédent : cette réalité s’est traduite par la notion de nouveaux pays industrialisés (NPI).

Ce terme aux définitions plus ou moins extensives selon les critères retenus implique au minimum un revenu par tête élevé, un haut degré d’industrialisation, une croissance rapide de la production manufacturée et une forte composante industrielle des exportations.

D’autre part, le capitalisme malaisien se caractérise par l’intervention massive dans l’économie d’un État fort. Le gouvernement a d’ailleurs contribué à forger l’idée d’un « modèle malaisien », modèle à suivre qu’il a toujours été prêt à défendre : d’abord en tant que Tigre asiatique (au début des années 1990), en tant qu’avant-garde technologique (avec le Multimédia Supercoridor lancé en 1996), en tant que pays de la discrimination positive (aidant l’Afrique du Sud dans l’après-apartheid à définir ses nouvelles institutions), puis comme opposant au Fonds monétaire international (FMI) et à la spéculation internationale lors de la crise asiatique (1998), et en 2010 comme idéal d’alliance entre islam et modernité au sein du D8 (Developing Eight), groupe de huit pays musulmans en développement, parmi lesquels la Malaisie détient aussi le record du niveau de vie par habitant le plus élevé.

Une certaine forme de nationalisme, affichée en réponse à la situation de dépendance économique face à la demande extérieure, illustre par ailleurs le poids de l’État et de sa rhétorique dans les orientations prises par le développement du pays.

Un Etat de fait qui est très bien compris par l’administration de l’école ESTM pour montrer au jeunes, qu’un pays se développe grâce à ces ressources humaines, par conséquent, ils doivent être préparées travailler pour l’atteinte des objectifs et cela ne passe pas seulement par un travail employé, mais un secteur privé fort ,dynamique que les jeunes eux même peuvent impulser.Il faut rappeler que L’ESTM a eu à former de grands cadres de ce pays.Pour ces journées portes ouvertes, coïncidant avec la semaine de l’entrepreneuriat, l’utile a été joint à l’agréable par une prestation musicale du jeune étudiant de L’ESTM et artiste CARL SAMEDI.

 

ASSANE DIOP

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