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Coumba Gawlo sur ses problèmes de santé : ‘’Sans la foi, je serais devenue folle’’

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La chanteuse Coumba Gawlo a affirmé qu’elle serait devenue  »folle » avec ses problèmes de santé touchant notamment à sa voix, si elle ne s’était pas  »beaucoup appuyée sur Dieu », et  »sans la foi » qui l’a aidée à traverser cette épreuve.

« Je pense que c’est cette foi inébranlable qui est en moi qui m’a beaucoup aidée, qui est finalement devenue comme une sorte de lumière en moi, et qui, à chaque fois que je m’affaissais, me secouait pour que je me relève, que je tienne et continue », a dit l’artiste, reçue par la rédaction de l’APS.

Coumba Gawlo estime que « la foi en Dieu est primordiale pour tout être humain, quelle que soit la religion à laquelle on adhère ».

« Pour réussir déjà en temps normal, sans être malade ou quoi que ce soit, il est important d’avoir la foi, d’avoir l’espoir de réaliser ses projets, l’espoir d’y arriver […] et la foi de relever des défis et des challenges », dit l’artiste surnommée « La diva à la voix d’or ».

Coumba Gawlo dit se porter bien aujourd’hui, même dans une phase de convalescence avec des exigences à respecter. « Il était important d’être plus près de Dieu pour traverser cette épreuve, sans quoi je serais devenue folle », avoue-t-elle.

L’artiste avait annoncé en février 2021 son retrait provisoire de la scène musicale pour des problèmes de santé survenus après une opération faisant suite à une occlusion intestinale, consistant en une obstruction partielle ou totale de l’intestin grêle ou du côlon.

Les médecins avaient à l’époque diagnostiqué des dommages au niveau de ses cordes vocales, lesquels l’empêchaient de chanter pour un moment et parfois même de parler.

L’interprète de “Terrou Waar » – son dernier album en date, sorti en 2018 – explique que cette épreuve traversée pendant trois ans l’a rapprochée de Dieu.

« Cette épreuve qui était très difficile m’a amenée à me rapprocher de Dieu, à me dire : +écoute,  ma fille, la seule et unique foi qui peut d’aider à t’en sortir, ce n’est ni les médecins ni les psychologues. Eux, ils te soignent, mais c’est Dieu et la foi en lui qui va te sortir du désespoir, te donner cette énergie, cette lumière », indique-t-elle.

« Je vous avoue que c’est cela qui m’a beaucoup aidée, le fait de prier tous les jours à des heures où les gens dorment, de sentir cette quiétude, ce silence où je me disais que Dieu me voyait et m’entendait, parce que je suis seule face à Lui. Et puis faire ses prières est quelque chose d’extraordinaire, une sensation extraordinaire », raconte l’artiste.

Coumba Gawlo estime que son pèlerinage aux lieux saints de l’islam, accompli au cours de cette période, a été « une suite logique de ce voyage spirituel entamé durant cette maladie ».

« Le fait que j’aille à La Mecque accomplir mon devoir de musulmane [est] une suite logique ce voyage spirituel. Ces actes spirituels que j’effectuais étaient vraiment le comble parce que toucher la Ka’aba est une sensation que je souhaite à tout musulman », dit-elle.

« C’est magnifique d’arriver à toucher cette Kaaba. Tu te dis que plus rien ne pourra m’arriver maintenant ». Prier chaque matin « face à la Ka’aba, c’est comme si tu étais en connexion direct avec Dieu, c’était extraordinaire pour moi ! », témoigne l’interprète de « Yo Malé », disque d’or en Belgique et disque de platine en France en 1998.

La chanteuse rend « grâce à Dieu pour avoir pu retrouver son pays avec la sérénité, la force qu’il faut », après trois années d’absence.

« Je me porte très bien même si je suis dans une phase de convalescence avec des exigences à respecter comme dormir et se réveiller tard. Ce qui n’a jamais été dans mes habitudes et me crée beaucoup de problèmes parce que je ne sais pas le faire », a-t-elle dit, ajoutant : « Physiquement, vous me voyez, je pense que je me porte bien ».

« Sur le plan moral, poursuit Coumba Gawlo, j’ai mes hauts et mes bas, puisque quand on a une santé fragile, cela joue naturellement sur votre psychologie, mais comme j’ai l’habitude de le dire, tout est dans la tête. ».

La chanteuse se considère comme « une warrior », guerrière « forgée à la dure par (son) père Laye Bamba Seck » dont il a dit hériter de « l’esprit de combativité ».

« J’ai pu vivre ces trois années avec beaucoup de difficultés certes, mais d’en être là aujourd’hui, je rends grâce à Dieu », conclut-elle.

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