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Chaque Jeune, un Métier célèbre un an d’impact : les acteurs racontent une expérience qui change des parcours

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Un an déjà. Un an de formation, de transmission, de découverte des métiers et surtout de parcours transformés. L’initiative « Chaque Jeune, un Métier », portée par Cheikh Sidiya Ngom, a célébré son premier anniversaire dans une ambiance marquée par les témoignages des bénéficiaires, l’engagement des formateurs et la mobilisation des partenaires. Une étape importante avant le grand rendez-vous national de remise des attestations à 15 000 jeunes, prévu le 15 décembre 2026 à la grande salle de l’Arène nationale.

 

L’anniversaire de « Chaque Jeune, un Métier » a été l’occasion de revenir sur une première année d’expérience et de mesurer le chemin parcouru depuis le lancement de l’initiative.

 

Autour du promoteur Cheikh Sidiya Ngom, plusieurs responsables, formateurs, apprenants et anciens bénéficiaires ont apporté leur témoignage sur une expérience qui entend rapprocher davantage les jeunes de la formation professionnelle et des réalités du monde du travail.

 

Pour le promoteur de l’initiative, cette première année représente avant tout une étape de consolidation. Le bilan porte sur la formation des jeunes, l’apprentissage de métiers pratiques, l’accompagnement vers l’emploi et l’encouragement à l’entrepreneuriat. L’anniversaire constitue ainsi, selon l’esprit de son intervention, un moment pour mesurer les résultats obtenus mais aussi pour préparer la prochaine étape.

 

Cheikh Aliou Bèye : l’importance de rapprocher les jeunes des métiers

 

Cheikh Aliou Bèye, maire de Diamaguène-Sicap Mbao et président d’honneur de l’initiative, a également pris part à cette célébration.

 

Dans son intervention, il a mis en avant l’importance de donner aux jeunes des possibilités concrètes d’apprentissage et de qualification. L’expérience de « Chaque Jeune, un Métier » montre, à travers les différents profils présentés, que la formation professionnelle peut ouvrir des perspectives dans des secteurs très variés.

 

Son engagement aux côtés de l’initiative traduit également la volonté de créer une passerelle entre les collectivités, les structures de formation et les jeunes à la recherche de compétences et d’opportunités.
Cheikh Talibouya Touré : la formation au cœur de l’insertion

 

Cheikh Talibouya Touré, Secrétaire général de l’ASPIT, a apporté une dimension institutionnelle aux échanges.

 

Son intervention a porté sur la nécessité de renforcer les mécanismes permettant aux jeunes d’acquérir des compétences directement utilisables dans le monde professionnel.

 

L’expérience de cette première année montre, à travers les différentes filières, que l’apprentissage d’un métier ne se limite pas à l’acquisition d’une technique. Il doit également permettre au jeune de mieux connaître son environnement professionnel, de développer son autonomie et, lorsque les conditions sont réunies, de créer sa propre activité.

 

Aldiouma Ndiongue : une personne ressource au contact des bénéficiaires

 

Aldiouma Ndiongue, personne ressource de l’initiative, a lui aussi apporté son regard sur cette première année.

 

Son intervention s’est inscrite dans une logique de proximité avec les bénéficiaires et de suivi de l’expérience acquise sur le terrain.

 

À travers son témoignage, l’accent est mis sur l’importance de l’accompagnement des jeunes tout au long de leur parcours. Pour « Chaque Jeune, un Métier », former ne signifie pas seulement dispenser des cours : il s’agit également d’encourager, d’orienter et de valoriser les progrès réalisés.

 

Aziz Ba : le solaire comme réponse aux nouveaux besoins

 

Parmi les intervenants, le professeur Aziz Ba, spécialiste de l’énergie solaire, a apporté un éclairage sur les possibilités offertes par ce secteur.

 

Son intervention a notamment porté sur les perspectives liées au programme national destiné à 15 000 jeunes. Il a insisté sur l’intérêt de former une nouvelle génération aux métiers liés aux énergies et aux technologies répondant aux besoins du pays.

 

À travers le solaire, les jeunes découvrent ainsi un secteur technique qui exige de la compétence, de la pratique et une capacité d’adaptation aux évolutions technologiques.

 

Les apprenants racontent leur expérience

 

L’un des moments les plus significatifs de cet anniversaire a été consacré aux témoignages des apprenants et des personnes ayant participé aux différentes formations.

 

Zeynab Mbaye, formée notamment en pâtisserie et en informatique, a représenté cette nouvelle génération qui cherche à multiplier ses compétences et à transformer la formation en véritable outil d’autonomisation.
Dans le domaine de la pâtisserie, Diamalaye Mbène Sène, de Diamaguène-Sicap Mbao, a également présenté son expérience et son savoir-faire.

 

Son parcours illustre l’objectif de valorisation des métiers pratiques porté par le programme : permettre aux jeunes d’apprendre un métier, de développer leur talent et de pouvoir progressivement envisager une activité professionnelle.

 

L’agroalimentaire et l’informatique au rendez-vous

 

Ouleye Wane, dans le domaine de l’agroalimentaire, a également partagé son expérience.

 

Son parcours rappelle l’importance de la transformation des produits et des possibilités d’activités génératrices de revenus que peut offrir ce secteur.

 

De son côté, Mouhamed Faye, dans le domaine de l’informatique, a représenté une filière devenue incontournable dans l’environnement professionnel actuel.

 

Les différents témoignages ont ainsi montré la diversité des métiers proposés par l’initiative : audiovisuel, informatique, électricité bâtiment, énergie solaire, couture, coiffure, pâtisserie, plomberie, soudure et transformation agroalimentaire.

 

Ndeye Aïda Gueye : apprendre l’électricité pour construire son avenir

 

Ndeye Aïda Gueye, étudiante en électricité, a également apporté son témoignage.

 

Son intervention a permis de mettre en évidence l’intérêt de l’apprentissage pratique dans un domaine technique comme l’électricité.

 

À travers son expérience, la formation apparaît comme un moyen de compléter les connaissances théoriques par des compétences directement liées à l’exercice d’un métier.

 

Bocar Diop : le rôle déterminant des formateurs

 

Pour Bocar Diop, professeur de couture, la première année a également été une expérience de transmission.

 

Son témoignage rappelle que derrière chaque jeune formé se trouve un formateur chargé de transmettre non seulement des connaissances, mais aussi une méthode, une discipline et le goût du travail bien fait.

 

La célébration a ainsi permis de rendre hommage à ceux qui accompagnent quotidiennement les apprenants.

 

Khalifa Diao : un master universitaire et le choix de revenir apprendre un métier

 

Le témoignage de Khalifa Diao a particulièrement retenu l’attention.

 

Ancien étudiant et titulaire d’un master universitaire, il a pourtant choisi de revenir se former dans le cadre de l’initiative.

 

Son parcours apporte un enseignement important : la formation professionnelle n’est pas uniquement destinée à ceux qui n’ont pas fréquenté l’université. Elle peut également permettre à un diplômé de compléter son parcours, d’acquérir une compétence pratique ou de se réorienter vers un métier.

 

Son expérience donne ainsi une autre dimension au concept de « Chaque Jeune, un Métier ».

 

Racky Soumaré : la plomberie comme choix professionnel

 

Dans la filière plomberie, Racky Soumaré a également témoigné de son expérience.

 

Son parcours participe à la mise en lumière de métiers techniques souvent indispensables au fonctionnement quotidien des entreprises, des ménages et des collectivités.

 

À travers ces différents témoignages, les participants ont montré que l’apprentissage d’un métier peut constituer une étape concrète vers l’autonomie professionnelle.

 

Un anniversaire tourné vers l’avenir

 

Au-delà des témoignages, cette première année a été l’occasion de présenter les résultats de l’initiative, de valoriser les bénéficiaires, les formateurs et les partenaires, mais également de préparer la suite.

 

Le programme prévoit notamment de distinguer les anciens bénéficiaires ayant obtenu un emploi ou développé une activité, les meilleurs apprenants, les formateurs et les partenaires institutionnels.

 

La prochaine grande échéance sera la cérémonie nationale de remise des attestations à 15 000 jeunes, annoncée pour le 15 décembre 2026 à la grande salle de l’Arène nationale.

 

L’anniversaire apparaît donc comme un point de passage entre une première année consacrée à la formation et une nouvelle phase appelée à donner davantage d’ampleur au programme.

 

Après un an, « Chaque Jeune, un Métier » entend ainsi transformer l’expérience accumulée en nouvelle ambition : former davantage, valoriser les compétences et accompagner les jeunes vers l’emploi, l’entrepreneuriat et l’autonomie professionnelle.

 

Assane Diop

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