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« ALIMENTERRE 2021’’ : UN FESTIVAL POUR CHANGER LES COMPORTEMENTS ALIMENTAIRES

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Le Festival de films ‘’Alimenterre 2021’’, organisé par le Conseil national de concertation et de coopération des ruraux (CNCR), se veut un cadre de discussion et de concertation visant à ‘’susciter’’ un changement des comportements alimentaires au sein des communautés, précise son coordonnateur national, Ibrahima Fall.
‘’Les différents problèmes que nous avons notés, l’accès aux facteurs de production, surtout les exploitations familiales avec le foncier, la maîtrise de l’eau, les intrants agricoles et semences de qualité, les pratiques agricoles à l’origine de la déforestation, la pauvreté des sols, augmentent la pauvreté chez les agriculteurs et les populations’’, a expliqué M. Fall.
Il s’exprimait, mardi, à Kelle Guèye, dans le cadre de la décentralisation de la 4ème édition du Festival de films ‘’Alimenterre Sénégal 2021’’, axée sur le thème : ‘’Comment relever le défi du consommer local au Sénégal’’.
Sept villes, Kaolack, Bignona, Ngaye Mékhé, Ross Béthio, Louga, Saint-Louis, Podor et Ziguinchor, ont été choisies dans le cadre de la phase de décentralisation du festival, prévue du 11 au 20 novembre.
‘’Le festival est venu pour donner des alternatives à ces problèmes. C’est un cadre qui regroupe à la fois les producteurs, les décideurs, les services techniques, les élus locaux et autorités pour discuter sur ces difficultés et trouver des solutions’’, a-t-il dit.
Il a indiqué que l’événement ‘’est aussi un cadre de concertation pour susciter un changement de comportement alimentaire au sein des communautés’’. Il estime que de par leurs comportements, les populations peuvent orienter la volonté politique en s’appropriant le consommer local.
Selon lui, le défi actuel ‘’est de cultiver plus, cultiver plus sainement et de manière plus durable. ‘’C’est le défi sur lequel les pays doivent s’orienter pour régler le problème de l’alimentation au niveau national’’, a-t-il déclaré.
‘’Ce festival a beaucoup apporté aux acteurs. Il a permis de faire prendre connaissance aux paysans, producteurs que le premier acte de lutte contre la pauvreté est la préservation de nos ressources naturelles’’, a dit le secrétaire général de la Fédération des associations paysannes de la région de Louga (FAPAL), Malick Sow.
M. Sow, qui est par ailleurs le secrétaire général du Cadre régional de concertation des ruraux, relève qu’après quatre éditions du festival, il a été noté un changement des comportements et habitudes alimentaires.
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