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Abdourahmane Sarr rappelle la nécessité de capitaliser les dividendes démographiques dans les politiques de développement

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Le caractère jeune de la population sénégalaise, réaffirmé par les résultats du dernier recensement général, devrait pousser les pouvoirs publics à davantage “capitaliser les dividendes de densité et de démographie”, a relevé le ministre de l’Economie du Plan et de la Coopération, Abdourahmane Sarr.

 

Cette perspective, selon lui, devrait permettre au pays de s’orienter vers “le renforcement du capital humain afin d’augmenter significativement la productivité”.

 

S’exprimant lors de la cérémonie de restitution des résultats provisoires du cinquième Recensement général de la population et de l’habitat (RGPH-5), M. Sarr a notamment évoqué un “allégement de la forte pression qui s’exerce sur la population active”, à travers cette capture de dividende.

 

Selon l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD), la population résidente totale en 2023 est de 18 126 390 personnes (50,6%
d’hommes et 49,4% de femmes). Elle est constituée à 98,9% par des individus de nationalité Sénégalaise. Entre 2013 et 2023, elle a augmenté de 2,9% par an ; à ce rythme, l’effectif de la population va doubler dans 25 ans, fait savoir l’agence.

 

“J’entends par dividende de densité, l’accélération de l’urbanisation, qui est très souvent présentée comme un handicap, mais une source d’opportunités pour les entreprises, d’économie d’échelle, de diffusion de l’innovation et de la connaissance”, a-t-il expliqué.

 

 

Selon le ministre de l’Economie du Plan et de la Coopération, les résultats issus de ce recensement ont permis “une meilleure connaissance de la structure de la population sénégalaise, de sa dynamique et de ses conditions de vie”.

 

Abdourahmane Sarr a toutefois rappelé que le recensement “n’est pas une fin en soi, mais un outil précieux pour notre développement”.

 

Il a rappelé l’importance de la place que doit occuper l’urbanisation “dans la transformation systémique” du Sénégal, à travers l’élaboration du nouveau cadre référence de politique économique et sociale préconisée par les nouvelles autorités.

 

Le Sénégal a organisé, en 2023, le cinquième recensement de sa population après les éditions de 1976, 1988, 2002 et 2013.

 

Présentant le recensement de la population comme une “opération de souveraineté”, le ministre de l’Economie, du Plan et de la Coopération s’est félicité du “respect pour la première fois, de la périodicité de 10 ans telle que prescrite par les Nations Unies”.

 

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