Présidence à l’ONU 2026 : La liste des présidents africains qui se sont opposés à la candidature de Macky Sall dévoilés.
C’est maintenant effectif ! La phase decisif pour l’élection pour le poste de Présidence au Secrétariat général des Nations unies est enclenchée. Mais selon les dernières informations, la candidature de Macky Sall fait face à des perturbations. En effet, plusieurs chefs d’État africains auraient discrètement fermé la porte à un soutien à leur ancien homologue informent plusieurs sources. Une situation qui fragilise l’unité du bloc continental.
La candidature de l’ancien président de la république, Macky Sall risque t’elle d’être compromise. Des informations font office , d’un manque d’engagement décrypté au sein de certains organisations africaines . Parmi ces réticences, on retrouve des leaders de la zone CEDEAO et de l’Afrique centrale informe la source.
Certaines raisons de blocage<span;> portent sur le bilan de la gouvernance de Macky Sall lors de ses dernières années au pouvoir, notamment les tensions politiques qui ont secoué le Sénégal entre 2021 et 2024. Pour certains présidents, soutenir cette candidature reviendrait à envoyer un message contradictoire sur les standards démocratiques que l’Afrique souhaite désormais porter sur la scène internationale ajoute la source.
Il ya aussi l’argument de la « rotation régionale » sorti par certains pays anglophones et d’Afrique australe, qui estiment que la priorité devrait être accordée à des profils moins marqués politiquement. Un aspect qui risque de compliquer la tâche des émissaires de Macky Sall.
Face à ce manque de consensus, la diplomatie sénégalaise dont le soutien officiel reste encore ambigu se retrouve dans une position délicate. La « liste noire » des présidents opposés à Macky Sall circulant dans les milieux diplomatiques suggère que la bataille ne se jouera pas seulement à New York, mais d’abord sur le continent africain.
Juste retenir que sans une base arrière solide et unie, les chances de l’ancien chef d’État de succéder à António Guterres s’amenuisent, au profit de candidatures venues d’Europe de l’Est ou d’Amérique latine.