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Les retombées du Séminaire intergouvernemental franco-sénégalais et d’autres sujets en Une

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Les retombées du cinquième Séminaire intergouvernemental franco-sénégalais, la Déclaration de politique générale du Premier ministre sont, entre autres sujets, abordés par les quotidiens reçus vendredi à l’Agence de presse sénégalaise (APS).

 

A propos du cinquième Séminaire intergouvernemental franco-sénégalais tenu jeudi près de Paris, Le Soleil rapporte que la France accorde 100 milliards de francs Cfa au Sénégal.

La publication signale aussi que six accords et cinq feuilles de route ont été adoptés dans les domaines de l’éducation, le sport, la culture, le développement économique, l’agriculture durable, la défense et la sécurité.

Le Premier ministre sénégalais, Amadou Ba, et la Première ministre française Elisabeth Borne, ont co-présidé le cinquième Séminaire intergouvernemental franco-sénégalais (SIG).

Selon le Bureau d’information gouvernemental (BIG), ‘’cette présente édition a été placée sous le sceau du dynamisme et de la densité des relations entre la France et le Sénégal, fondées sur l’amitié, la confiance et une ambition commune pour le partenariat Europe – Afrique’’.

‘’De la prise en charge des questions de jeunesse, en passant par les défis sécuritaires, les enjeux de développement, de santé, agriculture, ou encore de mobilité et de migrations, différentes feuilles de route de la coopération entre les deux parties ont été abordées’’, souligne la même source.

Elle indique qu’au total, une enveloppe de 1,5 milliard d’euros d’aide publique au développement (période 2019-2023) de la France ‘’est positionnée pour le Sénégal faisant de la partie française le premier bailleur bilatéral du Sénégal’’.

‘’5 feuilles de route adoptées et 6 accords signés entre les deux gouvernements. Un appui budgétaire de l’ordre de 100 milliards promis par la France’’, résume EnQuête qui affiche à la Une : ‘’La priorité aux urgences’’.

Selon Le Quotidien, ‘’Amadou Ba ramène 100 milliards de Paris’’.

L’Observateur rappelle que le Premier ministre sénégalais qui doit faire sa Déclaration de politique générale, lundi, est attendu sur de nombreux sujets.

‘’Ce ne sont pas seulement les députés qui l’attendent pour les besoins de la traditionnelle DPG (…). Les regards de tous les secteurs clés de la vie active sont aujourd’hui tournés vers le Premier ministre Amadou Ba. De l’économie à la santé en passant par l’éducation, le sport, la justice, etc. Amadou Ba, attendu sur les questions de l’heure, devra donner des gages d’assurance aux acteurs qui ont +listé+ leurs attentes’’, écrit L’Obs.

Les journaux reviennent également sur la décision de la Cour suprême d’annuler les délibérations du Conseil municipal de Ziguinchor concernant l’organigramme de la maire et la dénomination des rues.

‘’Le maire de Ziguinchor a perdu la première manche du contentieux qui l’opposait au préfet de la ville. L’autorité administrative avait jugé illégale la rebaptisation de certaines rues de la capitale du Sud, prononcée par le Conseil municipal de Ziguinchor, le 17 février dernier’’, écrit le quotidien Bës Bi.

La publication rappelle que ‘’la mairie de Ziguinchor avait décidé de changer les noms de rues. Ainsi, la +Rue du Général de Gaulle+ devenait +rue de la paix+ tandis que +l’Avenue du capitaine Javelier+ était rebaptisée +Avenue du tirailleur africain+, en hommage aux soldats africains qui ont combattu pour la France lors des Guerres mondiales’’.

‘’La +Rue Thiaroye 44+, remplaçait la +Rue du lieutenant Lemoine+. La +Rue du lieutenant Truch+, autre figure française, changeait pour porter le nom de Séléki, en souvenir d’une bataille remportée en 1886 sur les troupes coloniales françaises par des résistants dans ce village dans la région éponyme de Ziguinchor, selon des historiens’’, ajoute le quotidien.

Selon Les Echos, ‘’la Cour suprême freine Ousmane Sonko’’. ‘’Toutes les délibérations du Conseil municipal ont été annulées. La Haute juridiction n’est même pas allée dans le fond du dossier…’’, écrit le journal.

Sud Quotidien s’intéresse à la célébration ce jour de la Journée internationale de lutte contre la corruption et s’exclame à la Une ‘’L’OFNAC au testeur de Serigne Bass !’’.

‘’La coïncidence de la célébration de cette journée avec la nomination à la tête de l’Office national de lutte contre la corruption (OFNAC) de l’ancien procureur Serigne Bassirou Guèye qui s’était illustré par son mépris des rapports de cet organe suscite moults interrogation’’, signale la publication.

‘’(…) Serigne Bassirou Guèye n’a jamais accordé du crédit au travail de cette autorité administrative indépendante créée (….) en 2012.  De 2016, année de la publication du premier rapport de l’OFNAC jusqu’à son départ du parquet en 2021, Serigne Bassirou Guèye n’a instruit aucun rapport que lui a transmis l’OFNAC’’, dénonce Sud.

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