Devant ces graves accusations, Griezmann a décidé d’agir. « Suite aux forts soupçons selon lesquels l’entreprise Huawei aurait contribué au développement d’une ‘alerte Ouïghour’ grâce à un logiciel de reconnaissance faciale, j’annonce que je mets un terme immédiat à mon partenariat me liant à cette société », explique le champion du monde dans un post relayé sur les réseaux sociaux.

Griezmann veut des actions fortes

« J’en profite pour inviter Huawei à ne pas se contenter de nier ces accusations mais à engager au plus vite des actions concrètes pour condamner cette répression de masse et user de son influence pour contribuer au respect des droits de l’homme et de la femme au sein de la société », ajoute Griezmann, dans un message fort.

C’est la deuxième fois en peu de temps que Griezmann s’engage ainsi sur un sujet de société. Fin novembre, il avait condamné l’agression dont avait été victime Michel Zecler, tabassé par des policier à Paris. « J’ai mal à France », avait confié le Barcelonais, ce qui lui avait valu des critiques de la part du ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin.