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1er Mai 2026 : forte mobilisation des travailleurs du Noom Hôtel, Vincent Mendy dénonce des violations de leurs droits.

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En marge du défilé du 1er mai 2026, marqué par une forte mobilisation du personnel du Noom Hôtel, Vincent Mendy, porte-parole des travailleurs, a dénoncé avec vigueur le non-respect des droits des employés. Entre dépassement des horaires légaux, heures supplémentaires non compensées et pauses ignorées, les travailleurs interpellent autorités et employeurs sur l’application stricte de la convention collective.

 

La fête internationale du travail a été l’occasion pour les travailleurs du Noom Hôtel de faire entendre leur voix. Massivement mobilisés lors du défilé du 1er mai 2026, ces derniers ont affiché leur détermination à défendre leurs droits face à ce qu’ils considèrent comme des manquements répétés de leur employeur.

En première ligne, Vincent Mendy, leur porte-parole, a porté les revendications d’un personnel uni et engagé. « Cette mobilisation exceptionnelle traduit le ras-le-bol des travailleurs. Aujourd’hui, nous avons décidé de nous lever comme un seul homme pour dénoncer les injustices que nous subissons », a-t-il déclaré.

Au cœur des doléances, la durée hebdomadaire de travail fixée à 42 heures, au lieu des 40 heures réglementaires prévues par les textes et la convention collective du secteur de l’hôtellerie et de la restauration. Une situation que les travailleurs jugent inacceptable.

À cela s’ajoute, selon Vincent Mendy, le non-paiement ou la mauvaise compensation des heures supplémentaires. « Nous faisons des efforts considérables, mais ces heures ne sont pas reconnues à leur juste valeur. Cela constitue une violation claire de la convention collective », a-t-il dénoncé.

Autre point de tension : le non-respect des temps de pause. Pour les travailleurs, ces moments de repos sont indispensables pour garantir leur santé, leur sécurité et leur efficacité au travail. Leur suppression ou leur réduction constitue, selon eux, une atteinte grave à leurs droits.

Face à ces difficultés, la forte mobilisation observée lors du défilé du 1er mai apparaît comme un signal fort envoyé à la direction de l’établissement, mais aussi aux autorités compétentes. Les travailleurs exigent l’ouverture d’un dialogue social constructif et l’intervention de l’inspection du travail afin de faire respecter les dispositions de la convention collective.

Portés par cet élan collectif, Vincent Mendy et ses camarades entendent maintenir la pression jusqu’à l’amélioration effective de leurs conditions de travail. Pour eux, ce 1er mai 2026 restera le symbole d’un réveil collectif et d’un engagement renouvelé pour la défense de leurs droits.

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